Fête de fin d’année à l’école “Creciendo”

21 11 2008

Les petits du jardin d'enfant (dont Noé) présentent une valse

Les petits du jardin d'enfant (dont Noé, au centre) ont présenté une valse

L’année scolaire officielle s’est terminée ce mercredi à Creciendo, avec la grande fête de fin d’année. De nombreux parents, grandes soeurs et grands frères, ou encore amis du quartier, étaient présents pour admirer les spectacles présentés par les quelques 200 élèves de l’école. Il y avait principalement des danses, mais également un spectacle de marionettes, du théâtre, etc. Une exposition sur le thème de l’eau et de sa protection a également été présentée aux parents, chaque classe ayant contribué avec un “stand”.

Les grands du "Kinder" ont montré une danse et des costumes typiques de Tarija

Les grands du jardin d'enfant ont présenté une danse et des costumes typiques de Tarrija

Quelques-uns continuent néanmoins à fréquenter l’école. Les élèves qui ont pris un peu de retard bénéficient de 10 jours de rattrapage. Les enseignantes seront donc encore au turbin jusqu’au 29 novembre. Le matin, elles aideront les élèves qui ont musardé en chemin, et l’après-midi elles préparent les carnets et font les rangements.

Les deuxièmes ont présenté

Les deuxièmes ont présenté une danse originaire de Potosi

Au jardin d’enfant, il n’y a pas de rattrapage. Noé est donc pour la première fois en grandes vacances. Quant à Susanne, elles participenet au grand tri et rangement de fin d’année. On se réjouit de recevoir le premier bulletin scolaire officiel de Noé, qui sera rédigé en … Guarani!

Et le public a beaucoup apprécié...

Et le public a beaucoup apprécié...

Après un mois avec nous, “Daddy” Walter et “Grossi” Erika on encore eut la chance de voir danser leur petit-fils, une heure avant de s’envoler pour la dernière étape de leur voyage, en Equateur.



La fondue crée la bonne humeur, même à Tarija!

9 11 2008

Une fondue vraie de vrai

Une fondue vraie de vrai

Même en Bolivie, la fondue crée la bonne humeur ! Les parents de Susanne ayant eu l’excellente idée de nos amener un bon mélange à fondue, ce jeudi, nous nous la sommes mangé, non pas « en suisse », mais « entre suisses », avec Thérèse et ses enfants. S’il est quand même particulier de manger ce genre de plat sous ces latitudes et par une trentaine de degrés - le cuisinier étant même obligé de cuisiner en tenue légère - l’altitude était néamoins tout-à-fait correcte (1800 mètres), et elle a droit bien passé, c’te fondue!

Pas tellement l'ambiance "chalet"...

Pas tellement l'ambiance "chalet"...

Tout en cuisinant, je pensais à un grand moment de radio. L’année passée, la radio “Couleur 3″ a fusionné pendant une semaine avec une radio malienne, et les émissions ont été faites conjointement depuis Bamako. C’était vraiment assez génial. Et il y a eu, entre autre, des échanges de recettes, dont celle de la fondue. Cela donnait quelque chose comme ça :

- ….

- Pour vous faire une idée, la fondue, ça ressemble à une espèce de grande soupe au fromage très très épaisse, dans laquelle on trempe des morceaux de pain piqué sur une fourchette. C’est l’un des rares plat qui se mange comme chez vous, tous dans le même plat. On la fait principalement avec du Gruyère, qui est notre fierté nationale, et qui n’a pas de trou!

- On peut la faire avec de la “Vache qui rit”?

- Ah, non, sacrilège!

- Je ne sais pas, parce qu’ici c’est le seul fromage qu’on connaisse…

- C’est vrai que pour les ingrédients, ici à Bamako, c’est pas facile…

- Et tu dis qu’on la fait avec du vin, mais pour les gens qui ne boivent pas d’alcool, on peut la faire avec autre chose, je sais pas moi, du jus de gingembre, ou de bissap?